Sécuriser un escalier

L'escalier concentre une part importante des chutes graves du jeune enfant, et la protection s'installe avant les premiers déplacements autonomes.

En haut et en bas

Deux barrières sont nécessaires : celle du haut empêche la chute, celle du bas empêche la montée. La barrière du haut doit impérativement être à fixation vissée, une barrière à pression pouvant céder sous une poussée.

Garde-corps de terrasse

L'espacement entre barreaux ne doit pas permettre le passage d'une tête. Les garde-corps horizontaux, en échelle, invitent à l'escalade : un panneau de plexiglas ou un filet tendu corrige ce défaut sans travaux lourds.

Marches d'un escalier à sécuriser

Antidérapants sur le nez de marche, éclairage suffisant, et absence d'objets entreposés. Les escaliers à marches ouvertes sont les plus accidentogènes : une contremarche provisoire se pose facilement.

Apprendre à descendre

Les barrières restent en place, mais l'apprentissage de la descente à reculons, vers 18 mois, réduit le risque le jour où une porte reste ouverte. Les deux mesures se complètent.